Un peu de moi :

Il est parfois difficile de vivre avec un passé douloureux. Alors qu'on le croit loin, qu'on ne se souvient de rien... pense-t-on... il vient nous hanter à notre insu. Nous ne savons pas ce qui nous arrive, nous avons l'impression que deux personnalités nous habitent jusqu'au moment où il n'y a plus de place pour refouler, pour entasser. On pousse sur la porte des émotions, mais elle ne ferme plus. On n'a plus le choix de demander de l'aide, mais cela ne se fait pas sans quelques heurts, et pour nous et pour ceux avec qui l'on vit.

Il est aussi très difficile de vivre avec nous pendant que nous laissons les événements remonter à la surface... mais c'est aussi très douloureux pour nous de les revivre. Aujourd'hui je dis MERCI, car je sais maintenant qui je suis. Je ne suis plus hantée par ces malaises inexplicables qu'un évènement déclencheur, quelquefois banal, faisait ressurgir.

Je dis merci aussi aux personnes qui m'ont accepté et m'accepte telle que je suis, pour celle que je suis... Ne sommes-nous pas toujours en devenir, à apprendre à cette école de la vie ?

J'avais tellement de tristesse, de peines, de douleurs, que tout cela sortait en colère tellement mon âme, mon coeur faisait mal. Combien de fois ai-je dit : « je suis mal dans ma peau », « je ne me sens pas bien en dedans » sans pouvoir expliquer ce que cela voulait dire si on me le demandait.

Combien de fois ai-je dit : « j'ai quelque chose à crier mais je n'y arrive pas », même toute seule dans le fond du bois. Ça m'étouffait !!

Quelque chose aussi me hantais, quelque chose que je tentais de comprendre, je savais que je n'avais pas rêvé mais lorsque je demandais à ma mère, elle me disait que rien de tel ne s'était produit. J'avais 3 ans quand j'ai été hospitalisé pour une appendicite, et suite à la chirurgie, mon père loue une chambre pour que ma mère reste avec moi. Un soir, selon mes souvenirs, j'ai entendu ma mère qui dit à mon père : « enlève ça de là, car si ça bouge, la petite va avoir peur. » Et je me souviens avoir vu un siphon à toilette se promener. Même rendu à 40 ans, cette histoire de siphon me chicotait encore et c'est comme si je devais trouver. Pendant ma formation en médecine énergétique, cette histoire remonte et un certain midi pendant l'heure du diner, je demande de trouver.

Dans l'après-midi, alors que je sers de "cobaye", devant les autres, quelque chose veut sortir et le professeur me dit : « Yvette, tu choisis de garder ou de lâcher prise », et vlan ! ne voyant plus personne autour de moi, je laisse monter cette émotion, j'ai senti que ça partait de mon ventre et avant que je crie, j'ai entendu le bruit d'un siphon à toilette qui débloque, et c'est alors que j'ai enfin crié, un cri à en faire trembler les murs et au point d'avoir eu très mal à la gorge, mais combien j'ai été soulagée et connu pour la première fois ce qu'était que la paix intérieure. Les autres élèves avaient les yeux pleins d'eau à ma grande surprise, car ce fut, même pour eux, un témoignage édifiant et ce qui m'a surprit, tout le monde avait entendu ce bruit de siphon. Plus jamais par la suite je n'ai repensé à cette histoire de siphon.

Maintenant avec le Belvaspata, le travail se fait beaucoup plus en douceur. Je travaille donc avec l'imposition des mains presque uniquement pour les douleurs physique.
 

Partage de Silvana

Imposition des mains : J'ai un kyste au cou et je n'en pouvais plus comme lorsque je suis en crise. Yvette me fait l'imposition des mains et à ma grande surprise, je donne ensuite un massage alors qu'une 1/2 heure auparavant, j'en étais incapable, même que j'ai donné un massage de 90 minutes. Deux semaines après, et je suis toujours bien. Bien sûr, je travaille sur moi et je sais que je dois continuer.

 

Partage de (à venir)   

 

 

 

 

 

 

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