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Bonjour les ami(ies)
Le principal
but du carême est par-dessus tout de
préparer les gens à la célébration de la
mort et de la résurrection du Christ.
Méditer le chemin de croix, c'est méditer le
chemin ténébreux et souffrant qui conduit à
la lumière éclatante de Pâques, c'est aussi
une façon de nous inviter à marcher sur le
chemin de Jésus qui mène à la Résurrection.
C'est par
amour pour nous que Jésus est passé par la
mort, la sienne, la nôtre. C'est pour que
Lui et nous, nous vivions à jamais. Le
Chemin de Croix est aussi chemin de Vie et
chemin d'Amour. Jésus a marché sur nos
routes d'hier, Il a pardonné, guéri, consolé
et enseigné. Il a porté à bout d'agonie nos
péchés et notre détresse et a fait revivre
l'Espérance en nous. Aujourd'hui Il marche
encore sur notre route de vie, Il est là
pour celui qui souffre, c'est Lui qui
pardonne, guérit et console, Il lutte aussi
avec ceux qui souffrent pour obtenir la
justice.
Jésus nous offre à nous donner vie, à
nous aider à continuer le chemin et à nous
accompagner dans les moments difficiles. Oui
Jésus veut nous guérir de tout ce qui nous
empoisonne la vie, mais pour cela Il a besoin
de notre ouverture. Sur les
chemins de croix de nos vies, Il nous attend
pour nous parler d'amour, de vie donnée et
de joie.
En toute amitié Zita

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Première station : Jésus est condamné à
la mort. |
Alors les soldats, le commandant
et les gardes juifs, se
saisissent de Jésus et
l’enchaînent (Jean 18, 12)
Peut-être un jour nous est-il
arrivé de se faire arrêter par
un agent de la paix pour une
infraction quelconque ?
Peut-être nous ont-ils amené au
poste de police ? Peut-être même
avons-nous subi l’humiliation
des menottes ou encore d’être
mis en cellule ? Quelle
expérience éprouvante de vivre
une arrestation même si nous le
méritons parfois ?
Jésus, Lui, Il était innocent,
Il était seul dans un jardin, à
prier et pourtant on vient
l’arrêter, le menotter et même
l’enchaîner comme le pire des
brigands. Pourtant, même s’Il
clame son innocence, on ne
l’écoute pas et on réclame pour
lui la mort. Jésus a été
condamné à cause de nos péchés.
Il commence à boire la coupe que
son Père a préparée pour Lui et
qui nous ouvrira la voie du
pardon.
Posons-nous la question
:
-
M'est-il arrivé d'avoir été
condamné injustement, d'avoir
été trahi par une personne en
qui j'avais entièrement
confiance...
-
De penser que
personne ne m'écoute quand je
parle ?
Aujourd'hui encore, de par le
monde, des innocents sont
condamnés à cause de leurs
convictions politiques ou
religieuses. Afin que tout homme
ait au cœur le sens de la
justice, ensemble, prions le
Seigneur !
C’est Ta passion Seigneur qui se
prolonge encore aujourd’hui chez
tous les hommes et femmes qui
souffrent à travers le monde.
Viens à leur aide Seigneur.
N’ayons pas peur de lui confier
nos fardeaux : nous en avons
tous, des petits et des grands,
des souffrances cachées ou des
situations difficiles à vivre.
Et, comme le dit le chant thème
du Carême : « Laissons-nous
regarder par le Christ ».
N’ayons pas peur car Il nous
aime, viens suis-moi me dit-Il,
viens ne crains pas. |
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Deuxième station : Jésus est chargé de sa
croix
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Chemin
de croix, chemin de guérison Chemin de guérison, chemin de
libération
Le Père
a choisi la croix pour son Fils,
et le Fils l'a pris sur ses
épaules. Il l'a portée sur le
Calvaire et sur elle, Il a
offert sa vie. Sur la croix, il
y a de la souffrance, sur la
croix, il y a le salut, sur la
croix il y a une leçon
d'amour... la Croix est le signe
d'un amour sans limites.
J'aimerais qu'on prenne le temps
en commençant ce chemin de croix,
de faire un beau signe de croix
avec respect et de dire à Jésus,
si tu es disposé à le faire : Je
t'aime Jésus, fais de moi un
témoin dans le monde
d'aujourd'hui..
Jésus
est chargé de sa Croix
Jésus
portant lui-même sa Croix,
sortit en direction du lieu dit
: le Crâne ou Calvaire en
hébreu, Golgotha (Jean 19, 17)
Entre
ces deux premières stations,
beaucoup de choses se sont
passées. Jésus a été fouetté
presque jusqu’à la mort,
couronné d’épines, bafoué et
humilié. Imaginons un instant la
lourdeur de sa croix, ce sont
tous nos péchés qui en sont la
cause. Il portait nos maladies,
notre égoïsme parfois, notre
racisme, notre haine, notre
refus de pardonner, nos
injustices et notre violence...
mais Il ne se plaignait pas, Il
avançait dans un silence
terrifiant, presque désarmant
pour ceux qui le regardait, Il
endurait tout par Amour.
Jésus a
porté sa croix pour que nous
puissions porter la nôtre. Quand
il nous arrive un pépin, un
moment de maladie, un deuil, une
période de chômage, des
difficultés dans notre relation
de couple, avec nos enfants,
quand la vie est trop lourde et
que j’écrase sous le poids du
fardeau, est-ce que je pense à
Lui demander Son aide ? à Lui
offrir tout en union avec Lui ?
À chaque souffrance que nous
vivons, Il est là prêt à nous
aider si nous Le laissons agir
en nous.
Ouvrons-Lui toute grande la
porte de notre coeur maintenant,
et invitons-Le à y prendre toute
la place, cessons de gaspiller
nos énergies à vouloir tout
régler nous même. Nous verrons
qu’à deux pour porter notre
fardeau, ça ira beaucoup mieux.
Posons-nous la question :
- La
souffrance dans ma vie est-elle
communion ou isolement ?
Ayons
une pensée pour toutes personnes
qui se savent atteintes
mortellement dans leur corps,
afin qu’elles gardent l’espoir
jusqu’au bout. Pour
toutes les personnes condamnées
à mort ou encore qui sont
incarcérées, afin qu’elles
trouvent compassion et
consolation.
Seigneur,
Tu connais la fragilité de la
vie et l’importance de ne pas
être abandonné quoiqu’il arrive.
Jette sur eux un regard
compatissant.
Jésus a
été chargé de sa croix et Il ira
jusqu’à la mort pour nous donner
la vie.
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Troisième station : Jésus
tombe pour la première fois
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La
foule Le suivait de trop
près, Il n'arrivait plus à
avancer. Ce n'était pas
seulement le poids de la
Croix qui lui faisait mal,
c'était surtout
l'indifférence et le mépris
des gens qui regardaient
tout cela sans broncher, un
peu comme on regarde un
spectacle. Quel gâchis, Lui
qui avait été acclamé
quelques jours auparavant,
était maintenant réduit à la
mort et pas n'importe
quelle, la mort sur une
croix... On le traitait
comme un simple animal qu'on
mène à l'abattoir. On le
tiraillait, on le
bousculait, on le poussait
sans miséricorde pour le
faire tomber. Comment se
tenir debout quand tout le
monde nous pousse dessus.
Même
par terre, on continuait de
l'injurier, de Lui donner
des coups de pieds pour
l'aider à se relever au lieu
de Lui tendre la main. Que
de souffrances pour un
simple homme. "Ah ! se dit-Il,
heureusement bientôt tout
sera fini" et Il pria pour
ses bourreaux...
Soutenu par la grâce de son
Père, Il réussit à se
relever non sans peine et a
continuer le chemin..
Prenons un instant ici pour
méditer ces paroles et
partageons ce qui nous monte
dans le coeur au moment de
lire tout cela...
Oui
Jésus est tombé comme un
fruit mûr, comme une pierre
au fond d'un puits, mais Il
s'est relevé, redressé, Il a
fait appel à toute son
énergie et à demander l'aide
de son Père et Il a continué
le chemin. Il nous arrive
parfois de se sentir au fond
d'un puits, dans un tunnel
sans fin et tout ce qu'on
recherche c'est un peu de
lumière. Dès qu'on aperçoit
une petite lueur, on se
donne une bonne poussée pour
l'atteindre. Cette lumière
devient alors une formidable
source d'énergie. Dans la
noirceur de nos vies
tournons-nous vers Jésus
Lumière du Monde qui saura
nous donner une lueur
d'espoir pour continuer
notre chemin.
Tu
sais mon ami(e)... tomber
c'est pas bien grave, c'est
humain, ce qui est grave par
contre c'est de rester par
terre, ne pas vouloir se
relever et se plaindre sur
notre sort en ne faisant
rien pour l'améliorer. Si
tu es dans le fond du puits,
si tu te crois perdu, si tu
n'as plus le courage de te
relever et de continuer,
aujourd'hui Dieu te tends
la main et t'invite à
reprendre le chemin malgré
les blessures qui peuvent te
faire mal. Accepteras-tu
cette main tendue ?
La vie
est un voyage sur un chemin
souvent difficile et
glissant. Il arrive même aux
voyageurs expérimentés de
glisser, parfois de tomber.
Mais ce qui est important
c'est de se relever et de
reprendre la marche.
Tomber
c'est humain et se relever
c'est divin...
Posons nous la question
:
-
Quelle est, dans ma vie,
la difficulté qui m'empêche
de continuer le chemin...
- Qu'est-ce qui m'a blessé à
un point tel que je me sens
handicapé ?
- Mon coeur est-il
rempli de blessures du passé
qui m'empoisonnent la vie ?Ce soir présentons-nous en
tout humilité à Celui qui
peut nous guérir et nous
rendre la vie. N'ayons pas
peur. Il prendra sur sa
Croix toutes nos blessures
et nous dira maintenant :
"Va, continue ton chemin...
Ne souffre plus... Je veux
te voir heureux(euse)...
car Je t'aime..."
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Quatrième station : Jésus rencontre sa
mère |
Quant à Marie, elle
retenait tous ces événements
et les méditait dans son
cœur. (Luc 2,19)
C’est dans la solitude et
dans la souffrance que Jésus
marche sur le chemin qui
mène au Calvaire. Au milieu
de la foule, une femme se
fraie un chemin, elle
cherche son Fils. Serait-ce
son vêtement, serait-ce sa
voix ? Elle s’affole... Mais
Jésus la rassure : "Tu sais
Mère, je ne fais que la
volonté de mon Père".
Quelle tristesse on peut
lire sur son visage ! Quelle
incompréhension ! Pourquoi
tout cela doit arriver ?
À travers
le regard de sa mère, Jésus
voit un cœur transpercé
d’inquiétude. Il aperçoit en
même temps toutes les peurs
qui nous envahissent et nous
empêchent d’être des
créateurs d’espérance, des
peurs qui étouffent nos
audaces, nos initiatives,
des peurs qui font de nous
des êtres fragiles.
Prenons un instant pour
présenter toutes ces peurs
qui nous étouffent et nous
empêchent de respirer.
Il n’y a que la foi pour
expliquer le courage de
Marie et sa fidélité à
suivre son Fils même dans la
souffrance. De plus, au pied
de la Croix elle a accepté
d’être notre Mère à tous,
une Mère présente à nos
douleurs et à nos
difficultés. C’est avec
discrétion qu’elle est
présente au carrefour de
toute détresse. Nous pouvons
toujours nous tourner vers
elle et lui confier nos
misères, même les plus
secrètes. Et de la même
manière qu’elle a regardé
Jésus, elle nous regarde
aujourd’hui comme ses
enfants bien-aimés.
Aux côtés de Marie prions
tout spécialement pour tous
ceux et celles qui se
cherchent un refuge, un
endroit où aller, ceux qui
ne trouvent plus leur place
à nul part.
Pour toutes familles dont
la paix n’est plus possible,
pour les pays en guerre et
pour tous ceux qui meurent
au combat. Mère des douleurs
jette un regard compassion
sur toutes ces familles.
Marie tu as dit « Oui » à
la vie et à la mort. Dans le
silence, apprends-moi à dire
« Oui » et à le dire
jusqu’au bout.. Sois ma
force et mon soutien dans
les jours plus difficiles.
La rencontre de Jésus et
de Marie devait avoir une
puissance presque magique.
Quelle belle complicité on
pouvait y voir dans ces deux
visages, quelle joie mais
aussi quelle tristesse :
Joie de la rencontre mais
tristesse de voir son Fils
défiguré.
Rencontrer Jésus dans sa
vie a quelque chose de
magique aussi, ça change
drôlement une vie.
- Suis-je capable dans ma
vie de dire un "oui"
inconditionnel à Jésus ? Un "oui" comme Marie, sans
poser de question ?
- Comment arrives-tu à
t'abandonner un peu plus
chaque jour ?
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Cinquième station :
Simon de Cyrène aide Jésus
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Comme ils emmenaient
Jésus, ils mirent la main
sur un certain Simon de
Cyrène qui revenait des
champs, ils le chargèrent de
la croix pour la porter
derrière Jésus. (Luc 23, 26)
Il s’appelait Simon,
c’était un homme jeune et
fort qui revenait des
champs, il avait fait sa
journée et avait hâte de
rentrer chez lui. Mais voilà
qu'on l'embauche pour aider
le condamné. Rude corvée,
physiquement et
moralement. "Pourrais-tu me
rendre un service ?" -
"Pourrais-tu me donner un
coup de main ?" Simon ne
choisit pas : il reçoit un
ordre et il ne sait pas
encore ce qu’il arrivera par
la suite.
Dieu accepte de l’aide,
Il a besoin de quelqu'un
pour l’aider à porter sa
Croix comme moi j’ai besoin
de Dieu et des autres pour
porter les miennes. La route
est parfois trop dure pour
être parcourue seule... Mais
est-ce que, comme Dieu,
j’accepte de me laisser
aider ou est-ce que j’aime
mieux agir seul, lutter
seul et réussir seul ?????
L’histoire Sainte n’est
pas tissée uniquement
d’évènements éclatants.
Rappelons-nous ici les
paroles de Jésus : « J’ai eu
faim et vous m’avez donné à
boire » — « J’étais étranger et
vous m’avez accueilli »
— « Nu,
vous m’avez vêtu, malade ou
en prison vous m’avez visité
». Chaque fois que je fais
le moindre petit geste pour
aider les autres ou encore
donner du bonheur aux autres
c'est à Dieu que je le fais.
Si parfois, même si ça ne me le dit
pas, même si ça me dérange de rendre
le service demandé, que je
suis contrainte à le faire
mais que je le fais tout de
même, je suis un peu comme
Simon qui aide Jésus à
porter sa Croix. En
réfléchissant bien à cela,
je crois qu'à l'avenir quand
on me demandera un service
je serai disponible pour le
faire car en cette personne
je verrai la présence de
Dieu.
Si Toi Seigneur tu as
accepté qu'on t'aide à
porter ta Croix, ce n'est
pas par manque de force mais
tout simplement pour nous
enseigner de toujours unir
nos souffrances aux tiennes.
Dieu nous a promis d'être
toujours là pour nous aider
à porter notre fardeau et
quand notre fardeau est trop
lourd pour nos frêles
épaules, Il nous prend dans
ses bras et nous porte avec.
Quand Jésus nous donne
comme principe de vie pour
atteindre le bonheur de
suivre le chemin des
béatitudes, ça peut paraitre
exigeant... Avec Jésus, rien
n'est pareil comme tout le
monde.
Dans ma vie de tous les
jours, est ce que pour moi
Réussir "dans la vie" est-il
plus important que de
Réussir "ma vie" ? Peut-être
mes buts à atteindre dans la
vie étaient : la liberté,
l'autonomie, l'indépendance,
la richesse... Est-ce que je
me sens plus heureuse depuis
que j'ai atteint mes buts ?
As-tu parfois l'impression
en regardant tout ce que tu
as, que ta vie est vide de
sens. Qu'y a-t-il devant toi
? Des choses, ou quelqu'un ?
Est-ce que pour toi "Avoir"
a plus d'importance qu'
"Être" ?
Qu'est-ce que tu fais de
concret dans ta vie pour
être comme Simon, un porteur
de croix pour soulager les
autres ?
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Sixième
station : Une femme essuie le
visage de Jésus
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Jésus
est méconnaissable… Son
corps n’est qu’une plaie…
Son visage tuméfié est
recouvert de sang, suite à
son "couronnement" d’épines…
On voit à peine ses yeux…
ses yeux dont le regard
perçant avait tant de fois
scruté les cœurs…
De la
foule une femme se détache ?
La tradition a voulu qu’elle
s’appela Véronique, et, se
servant d’un tissu blanc,
elle essuie le visage de
Jésus…
Son
geste est courageux, car
elle s’expose à la colère
des soldats… Mais elle le
fait et, comme récompense de
son acte charitable, Jésus
lui laisse son "portrait"
sur le tissu…
Bien
qu’on ne connaisse pas grand
chose de cette femme,
l’essentiel à se souvenir
est qu’elle ne s’est pas
contenté de regarder Jésus
passé sans rien faire, elle
a osé affronter les soldats,
peut-être de se faire
ridiculiser pour essuyer
avec amour et tendresse le
visage de cet homme... (elle
est passé à l’acte), elle
apaise l'espace d'un moment
la douleur de Jésus, lui
redonne un élan pour
continuer le chemin.
Dans
ce monde de souffrance,
d'indifférence, de solitude,
Véronique nous invite à
croire en la tendresse d'un
Dieu toujours présent qui se
propose sans jamais
contraindre, d'un Dieu
discret et pourtant intime.
Si
dans la vie je me dis «
chrétienne », je ne dois pas
seulement parler, mais aussi
agir, toutes mes paroles,
mes sentiments, mon attitude
doit refléter la présence de
Dieu en moi. Il faut que
juste à nous voir agir, les
gens aient le goût d’en
savoir un peu plus sur
"Nous"
et de se rapprocher de
"Nous".
Seigneur je cherche ton
Visage, ton Visage Seigneur,
mais où puis-je le trouver ?
Encore
aujourd’hui, des gens sont
torturés à cause de leur
foi, des gens sont méprisés,
rejetés, mal-aimés, des gens
souffrent d’injustice, des
gens sont défigurés par la
souffrance dans des hôpitaux
ou ailleurs, des vieillards
sont abandonnés par leurs
enfants, des jeunes sont
laissés à eux-mêmes, c’est un
peu tout cela que tu as vécu
au cours de Ta Passion.
Aide-moi Seigneur à être un
peu comme Véronique, à
apaiser leur douleur, à
essuyer leurs larmes, à les
écouter et les regarder avec
amour car en eux, c’est Toi
qui es là Seigneur.
Quelqu'un a-t-il été un jour
pour nous : "vraie image de
Dieu"? Et nous, a-t-on été
pour d'autres cette petite
image ?
La
tendresse se démontre
d'abord par des gestes, le
toucher (comme Véronique),
la présence, une fleur
offerte, un murmure à
l'oreille, une caresse du
bout des doigts, une parole
aimable.
Une
petite prière
Aujourd’hui, Jésus,
donne-nous le courage et la
force de l’amour pour sortir
de nous-mêmes, de notre
confort et de nos peurs,
pour sortir de
l’indifférence de la foule,
pour essuyer ton visage dans
le visage des pauvres, te
regarder dans le regard des
pauvres...
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Septième
station : Jésus tombe pour la
deuxième fois
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Malgré
la présence de sa mère,
malgré l'aide de Simon,
Jésus tombe une deuxième
fois, les yeux clos,
terrassé. L'aspect de Jésus
était si épouvantable que
lorsqu'Il est passé devant
sa porte, une mère a retenu
son enfant pour qu'il ne le
voie pas tomber. On aurait
dit qu'Il n'avait plus
d'apparence humaine,
affreusement traité, il
était humilié, Il n'ouvrait
pas la bouche. Va-t-il
abandonner ? Quelle
tentation que de se laisser
mourir dans des moments
pareils ! Jusqu'au bout la
tentation de s'arrêter
guettera Jésus.
C'est
la rechute, souvent on
attend ce mot quand on parle
d'une maladie grave, d'une
personne a nouveau arrêtée,
d'une dépression qui n’en
finit plus. Souvent on dit :
"Le pauvre, il ne s'en
sortira jamais ! " Pourtant,
être par terre ne veut pas
dire : être vaincu ".
Pourtant vivre c'est se
relever, recommencer,
continuer d'aimer…
Seigneur je n'en fini pas de
tomber, le désespoir me
colle à la peau à la
première difficulté, que ce
soit une maladie, un échec,
un conflit, la dépression,
dans les moments de deuils,
de séparations, enfin, dans
toutes souffrances physiques
et psychologiques. Je veux
bien Te suivre Jésus et
cheminer à Ta suite mais
hélas je me décourage très
souvent... on dirait parfois
que ma vie est sans
consolation, pleine de
sécheresse et d'aridité.
Je me
sens lasse parfois, je suis
à peine à la moitié de ma
route et je me sens tout
désorienté, la vie me parait
un long chemin sans fin, il
me semble que je ne reverrai
jamais la lumière au bout du
tunnel, je me sens si
lourd. À quoi bon
continuer. C’est trop dur.
Abandonner se serait si
facile, mais tu me demande de
faire comme toi, de me
relever, de me relever et de
continuer le chemin.
Chaque
jour suffit sa peine, vivons
notre aujourd'hui pleinement
sans se soucier de demain,
demain s'occupera de demain.
Aide-moi à me rappeler que
sur mon chemin de croix je
ne suis jamais seul(e)...
Seigneur aide-moi à ne
jamais laisser le
découragement prendre le
dessus, enlève de moi le
goût de me suicider ou
encore de m'étourdir dans
tout ce qui pourrait
m'empêcher de voir ma vie
telle qu'elle est.
Que
signifie pour nous, hommes
pécheurs, cette deuxième
chute ? Tomber ne signifie
pas la fin du
chemin... Crois-tu en la
puissance guérissante des
sacrements ? Y as-tu recours
de temps à autre dans ta vie
?
À toi de
méditer sur cette
station...
Que Dieu t'accompagne dans
ta méditation.
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Huitième station : Jésus
console les femmes de Jérusalem
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Nous
sommes à mi-chemin de nos
réflexions sur le chemin de
la Croix.
La
croix est signe de vie
offerte jusqu'au bout par
amour, comme c'est beau. Le
chemin de croix, c'est
l'amour que l'on essaie de
dire, de chanter, d'offrir,
de porter, de vivre du mieux
que l'on peut.
Chacun
et chacune de nous avance
peu à peu sur ce chemin
d'amour, il progresse, il se
fatigue parfois, il doute,
il s'use, il tombe, il se
relève, il tombe encore, il
souffre.
C'est
tout cela qui est arrivé à
Jésus, et ce qui l'a
encouragé à continuer, est le
regard de ceux qui étaient
là et qui l'aimaient. C'est
Véronique qui apaise sa
douleur en essuyant son
visage, c'est l'aide de
Simon qui lui donne un coup
de main, c'est de savoir au
fond de lui que bientôt
"tout sera fini".
Si
j'aime Jésus, je marche avec
Lui sur mon chemin de
croix... et j'offre tout en
union avec Lui.
Souvenons-nous toujours que
dans les pires noirceurs il
y a tout au fond du tunnel
une Lumière, une Lumière qui
nous invite à continuer
jusqu'au bout, il y a aussi
la Tendresse et l'Amour d'un
Père qui me dit : " Encore un
petit pas et bientôt tout
sera fini "... De plus,
parfois Dieu mets des
personnes sur notre chemin
pour nous donner une petite
tape dans le dos.. À nous,
de les découvrir.

8ième
station ... Jésus console les
femmes de Jérusalem (Luc
23,27-33)
Une foule immense suivait,
ainsi que des femmes en
pleurs qui se lamentaient.
Jésus se retourna vers
elles. " Filles de Jérusalem,
ne pleurez pas sur moi,
dit-il. Mais pleurez sur
vous-mêmes et sur vos
enfants."
Comme
parmi les pierres ou les
sables du désert, il y des
petites fleurs, ainsi parmi
la foule il y a des femmes
remplies de compassion et de
pitié pour Jésus. Au cours
de sa vie sur terre, le
Christ, dépassant
conventions et préjugés,
s'était souvent entouré de
femmes et il avait dialogué
avec elles, se mettant à
l'écoute de leurs
difficultés, petites ou
grandes. Et à ces seules
personnes qui lui témoignent
de la compassion, Jésus va
adresser un solennel
avertissement. Il va une
dernière fois décrire le
jugement de Dieu qui va
fondre sur Jérusalem. - « Ne
pleurez pas sur moi; mais
pleurez sur vous et sur vos
enfants. » Jésus savait que
Jérusalem serait rasée et
que le peuple d’Israël
serait dispersé sur cette
terre. Malgré ses propres
souffrances, Jésus pensa
plus aux autres qu’à
lui-même.
Ce
n'est pas sur les
souffrances du Christ que
nous sommes invités à
pleurer, mais sur nos
péchés, nos ignorances et
nos inattentions. Le
Seigneur nous visite jour
après jour, et nous le
laissons passer sans le
voir. Puissions-nous le
reconnaître dans cet immigré
que la société rejette, dans
ce chômeur qui ne trouve pas
de travail, dans cette
vieille femme écrasée par la
solitude, dans ce foyer qui
se brise, dans cet homme
étendu sur la chaussée... Le
Seigneur attend de nous des
actes concrets.
Qu’attendons-nous pour agir
??
Questions à se poser :
-
Pour ces femmes, suivre
Jésus étaient primordiales,
rien ni personne ne
pouvaient les empêcher de le
faire. Suivre Jésus,pour moi
qu'est-ce que ça signifie ?
Est-ce très exigeant ?
Qu'est-ce qui est vraiment
important pour moi en ce
moment ?
-
Est-ce
que je prends au sérieux
Jésus, quand Il dit : « Ne
pleure pas sur moi mais sur
tes péchés » ? Est-ce que
je ne me dis pas au fond de
moi : « Dieu est si bon, si
miséricordieux que je fasse
la vie que je veux, Il me le
pardonnera » ? Oui Dieu
est Miséricordieux mais qui
me dit que j’aurai le temps
de lui demander.
- Est-ce que je suis
compatissant envers celui
qui souffre, envers les
malades ? Être compatissant
pour toi, c’est quoi ?
- Est-ce
que je prends le temps de
les visiter, de les écouter,
de leur dire « je t’aime » ?
-
Quand
je pose mon regard sur les
gens, est-ce que je suis
porté à les étiqueter, à les
juger ?
-
Est-ce
que je suis attiré vers le
luxe, le flash, tout ce qui
est lumineux ?? Le danger
c’est d’être aveuglée et de
ne pas voir l’essentiel.
Malgré
nos péchés, nos écarts je
dirais, si j’aime Dieu et si
je lui fais confiance, je
serai sauvé, mais si je
refuse de lui demander, Il
respectera ma liberté et me
laissera faire du surplace
jusqu’à ce que je crie vers
Lui.
Seigneur donne-nous un peu
de ton coeur compatissant et
plein d’amour afin de
pouvoir aider nos frères
dans le besoin et
reconnaître en eux Ta
Présence.
À ceux qui vivent des
temps de maladies, de
mortalité, des temps de
désert, j'ai le goût de vous
rappeler que Dieu est là
avec vous. N'ayons pas peur
de Lui confier nos fardeaux;
nous en avons tous des
petits et des grands, des
souffrances cachées ou des
situations difficiles à
vivre. Laissons-nous
regarder par Jésus au cours
de la semaine, prenons des
moments de silence et
accueillons tout ce qui
montera en nous.
Même si parfois le chemin
nous parait difficile, c'est
tout de même un beau chemin
car il nous conduira à la
paix et à la Vie.
Soyons dans la joie...
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Neuvième station : Jésus
tombe une troisième fois
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Un
soldat irrité par toute
cette cohue pousse Jésus
fortement, ce dernier
titube, son genou fléchit et
il s’écroule le visage
contre terre. Le Roi des
Juifs est à bout de force.
Il est couché dans la
poussière écrasé par le
poids de nos misères.
La
troisième chute, c'est la
dernière. Le calvaire est là
tout près, ce n'est pas le
moment de lâcher,
d'abandonner le combat : le
but est proche, Jésus n'en
peut plus; Il est là, par
terre, le dos écrasé par
cette croix si lourde...
S'Il n'écoutait que sa
fatigue immense, Il
resterait là, sur le chemin,
et Il se laisserait mourir.
Mais non : Il sait qu'Il
doit mourir en haut du
chemin, sur la Croix, pour
accomplir pleinement la
Volonté de Dieu.
Alors, en pensant à tous les
pécheurs, de tous les temps,
Il va se relever, si
péniblement : c'est pour
nous, pour chacun de nous,
qu'Il offre toutes ses
souffrances, sans se
plaindre.
Pour effacer nos péchés,
pour nous sauver et nous
ouvrir le ciel.
À
chaque chute Seigneur, Tu
avais recours à ton Père
jusqu’à tout remettre entre
ses mains. Donne-nous
Seigneur le goût de cet
abandon, afin que nous
puissions dire après chacune
de nos demandes : « Que ta
Volonté soit faite et non la
mienne ».
Ce
soir Seigneur je veux te
présenter tous les hommes
écrasés, humiliés, méprisés,
ceux qui perdent en route le
goût de vivre, pour tous
ceux qui croient que tu
n’entends pas leurs appels
ou encore que tu ne veux pas
y répondre, pour tous ceux
qui se révoltent et ne
veulent plus rien savoir de
Toi, pour tous ceux qui
tombent et n’ont pas la
force de se relever, pour
tous ceux qui restent par
terre et qui, au lieu de leur
aider à se relever, on les
écrase encore plus.
Enveloppe-les Seigneur de Ta
Tendresse et de Ton amour.
Question à se poser :
Il y a
des jours où tout semble
aller de travers, il nous
arrive un pépin mais comme
si ça ne serait pas assez
d’un... il y a deux ou trois
autres choses qui nous
tombent sur la tête. Comment
est-ce que je réagis dans
ces moments là ? Est-ce que
je suis porté à me
décourager, à me plaindre ?
Est-ce que je pense à
demander l’aide de Jésus et
même à Lui dire : « Que ta
volonté soit faite Seigneur
et non la mienne »...
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Dixième station :
Jésus est dépouillé de ses
vêtements.
|
Avant de clouer Jésus sur
le bois de la croix, les
soldats vont lui enlever sa
robe : brutalement, tout
d'un coup. Mais n'oublions
pas que le corps de Jésus
avait été complètement
déchiré par la flagellation,
et toutes ces plaies qui
saignaient avaient collé sur
son vêtement.
Vous, vous savez bien ce
que c'est lorsqu'on a un
pansement qui colle à un
bobo et combien cela fait
mal quand il faut le
décoller. Alors pensez à
toutes ces plaies de Jésus
qui se sont remises à
saigner. Sous le regard de
ces hommes, Jésus se sentit
triste et humilié de se
faire déshabiller, il est
atteint dans sa dignité
d’homme, et son intimité
n’est même pas respectée.
Pauvre Jésus ! Il n’a pas eu
une plainte, pas un mot de
méchanceté pour ses
bourreaux, c’est par amour
pour nous qu’Il a tout
supporté.
Seigneur ils étaient si
heureux ces soldats à l’idée
de rapporter quelque chose
de Toi à la maison. Alors Tu
les as laissé faire sans
contrainte même si cette
tunique tissée par ta Mère
était la dernière chose qui
te restait. Comme c'est
difficile le dépouillement
! Si difficile de prendre
la route à ta suite. Si
difficile de donner, de Tout
donner.
Posons-nous la question
:
-
Est-ce que je suis prêt à
me dépouiller pour suivre
Jésus, à laisser là ma
vieille carapace, mes
vieilles habitudes pour
devenir un homme nouveau ???
Prenons un instant pour contempler Jésus.
Jésus est dépouillé de
ses vêtements. Dépouillé...
de tout. Nu, comme un ver.
Ils lui ont tout pris :
santé, liberté, amis,
jusqu'à ses affaires
personnelles. Ils ne lui ont
laissé que la honte.
Prenons un instant pour présenter à Jésus
toutes nos pauvretés : nos
peurs, nos angoisses, nos
manques de confiance, nos
doutes, nos manquements à la
charité, etc.
Jésus nous regarde avec
amour, regardons-Le et
laissons-nous regarder par
Lui car Il veut nous en
libérer.
Bonne méditation mes amis

Le témoignage de Zita sur
le dépouillement
Est-ce que je suis prêt à
me dépouiller pour suivre
Jésus, à laisser là ma
vieille carapace, mes
vieilles habitudes pour
devenir un homme nouveau ??
Quand j'ai fait mon
Agapèthérapie j'ai choisi de
laisser là ma vieille
carapace pour devenir une
femme nouvelle. Comment en
suis-je arrivé à tout cela ?
Après avoir cherché à gauche
et à droite les moyens de
réussir ma vie, j'ai vite
compris que seule je ne
pouvais y arriver et que
j'avais besoin de Celui qui
est Source de vie pour
réussir ce tour de force. Au
cours de cette fin de
semaine, j'ai passé toutes
les étapes de ma vie, de la
naissance à ce jour, et j'ai
demandé à Dieu d'en guérir
tout le négatif, tout ce qui
m'empêchait d'être heureuse
et de cicatriser
définitivement toutes les
blessures qui m'ont fait si
mal pour y déposer sa paix
et son amour.
Cette guérison, c'est
progressivement qu'elle
s'est opérée, mais Jésus m'a
vraiment redonné vie, j'ai
goûté son amour : cet amour
qui guéri et donne la paix.
Je n'avais qu'à dire "Oui"
et à ouvrir toutes grandes
les portes de mon coeur,
laisser Dieu regarder ce
passé douloureux pour le
remplacer par une grande
paix et une grande sérénité.
Si Dieu l'a fait pour moi,
pourquoi ne le ferait-il pas
pour toi ???
La première étape pour se
laisser dépouiller de notre
passé par Jésus est le
pardon. Se pardonner à soi
les erreurs de notre passé,
pardonner à Dieu à qui j'en
ai peut-être voulu à
certains moments de la vie
et pardonner aux autres.
Jamais facile de pardonner
mais avec Dieu tout devient
possible.
Il m'arrive bien sûr que
certaines blessures
remontent à la surface mais
je ne me laisse pas détruire
par elles, je les remets
vite à Jésus. J'ai eu
recours au sacrement du
pardon maintes fois
(sacrement de guérison) et à
l'Eucharistie pour aller
chercher les forces
nécessaires pour continuer
le chemin. Il m'arrive
encore à certains moment de
ne pas reconnaitre la
Présence de Dieu au coeur de
mon quotidien, de ne plus le
voir, ne plus le sentir, mais
je crois qu'Il aime bien se
laisser désirer parfois. Je
ne panique pas dans ces
moments-là et c'est dans la
prière et le silence que je
le retrouve.
Vivre dépouillé et suivre
Jésus c'est un choix que
j'ai fait, je suis bien dans
cette nouvelle vie, je sais
que Dieu est là et qu'Il
m'accompagne sur mon chemin
de vie. Je fais mon possible
et Dieu Lui, fait
l'impossible. Des épreuves,
des souffrances, des
noirceurs, des joies, des
peines, il y en aura
toujours, mais ce qui
nourrit mon espérance c'est
que bientôt tout sera fini
et qu'à nouveau je serai
ressuscité. Comment arriver
à la Résurrection sans
passer par la Croix, c'est
impossible je crois...
C'était mon témoignage.
En toute amitié Zita
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Onzième station : Jésus est
cloué sur la croix |
À la sortie de la ville, au lieu
appelé Golgotha, les soldats
étendent Jésus sur la Croix.
Leurs clous s’enfoncent
profondément dans les poignets
et ses chevilles, et dans le
bois de la croix. C’est un
travail impeccable non fait par
des apprentis, les soldats n’ont
brisés aucun de ses os. Au-dessus de la tête, sur les
ordres de Pilate, ils ont
installé un écriteau sur lequel
on peut y lire : Jésus de
Nazareth, le roi des juifs.
Jésus est cloué sur la croix.
Une torture effroyable. Et
tandis qu’il est suspendu à la
croix, nombreux sont ceux qui se
moquent de lui et aussi qui le
provoquent : « Il en a sauvé
d’autres, et il ne peut pas se
sauver lui-même ! Il a mis sa
confiance en Dieu; que Dieu le
délivre maintenant s’il l’aime !
Car il a dit : « Je suis le Fils
de Dieu ! » (Mt 27, 42-43).
Ainsi est tourné en dérision,
non seulement sa personne, mais
aussi sa mission de salut, cette
mission que Jésus précisément
sur la croix était en train de
porter à son accomplissement.
Mais, en son cœur, Jésus connaît
une souffrance incomparablement
plus grande, qui lui fait
pousser un cri : « Mon Dieu, mon
Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné
? » (Mc 15, 34).
Combien de fois, face à une
épreuve, nous pensons être
oubliés ou abandonnés de Dieu.
Et même, nous sommes tentés d’en
conclure que Dieu n’existe pas ?
Pourtant Dieu ne nous abandonne
jamais.
Trois clous importants sont à se
souvenir de la Croix :
Ce qui a tenu Jésus à la croix,
c’est d’abord le clou de son
obéissance à Dieu.
Le deuxième : le clou de son
amour pour nous.
Quand les soldats lui ont lancé
ces paroles : « Si tu es le fils
de Dieu, descends de la croix et
nous croirons en toi ! » Son
silence a été sa réponse. Un
silence qui voulait dire : Je ne
peux pas descendre de la croix,
ce serait cesser de t’aimer.
Le troisième : Le clou de nos
péchés. Celui-ci est le plus
terrible car c’est un peu moi
qui l’a crucifié.
Seigneur aide-moi à comprendre
le message des 3 clous et
aide-moi à revenir à Toi, je
veux te servir et t’aimer
toujours plus davantage.
Prenons un moment pour
vénérer la croix de Jésus, pour
méditer ce qu'elle signifie pour
moi et sur ce qu'elle
m'enseigne.
Le Christ a choisi la croix, la
douleur, l'humiliation, la
souffrance comme programme de
vie. Il nous offre ainsi la
force de persévérer puisque déjà
la croix est le symbole de son
amour pour chacun de nous. Quand
les choses nous coûtent,
regardons la croix et
contemplons le Christ qui est
cloué à notre place.
Pouvons-nous ne pas dire "oui"
devant un tel amour ? La réponse
n'appartient qu'à toi mon ami.
O croix dressé sur le monde, O
croix de Jésus Christ.

La
méditation de Zita sur les clous
de la croix :
Seigneur aide-moi à comprendre
le message des 3 clous et
aide-moi à revenir à Toi, je
veux te servir et t’aimer
toujours plus davantage.
Quand je regarde la croix et que
je médite sur les 3 clous, voici
le fruit de ma réflexion :
Le
clou de l'obéissance me rappelle
que Jésus n'est pas venu sur la
terre par accident, Dieu avait
un plan pour lui et Il lui a
obéit jusqu'à la mort... Dieu a
aussi un plan pour moi et
m'invite à Le suivre sans me
poser de question et en toute
confiance en Lui.
Pourquoi Jésus a-t-il dû subir
toutes ces horribles choses ???
Pour moi bien sûr, pour mes
fautes, mes péchés, mes
égarements, les grands moments
de noirceur de mon passé, celles
qui m'empêchaient d'aller vers
Lui, par la Croix, c'est Jésus
qui est venu à moi. Quel beau
cadeau ! Oui Jésus ta Croix m'a
sauvé...
Le clou de l'Amour et le clou de mes péchés. Y a-t-il de
plus grand amour Seigneur de
mourir pour moi, de vouloir me
sauver en mourant sur une Croix.
Si ce n'est pas ça l'amour,
qu'est-ce que c'est ??? Tu es
mort pour toutes les fois que
j'ai eu peur de prononcer ton
Nom, pour toutes les fois où
j'aurais pu dire que je croyais
en Toi, que je pratiquais encore
au risque de paraitre quétaine
(idiot), pour toutes les fois où
j'aurais pu témoigner de Toi
dans mon entourage et que j'ai
préféré me taire au lieu de le
faire. Pour toutes mes avarices,
mes refus de partager, pour
toutes les fois où mes dieux
étaient la gloire, l'argent, le
sexe, la boisson, le goût du
jeu, etc. Merci Seigneur de me
faire prendre conscience du rôle important que j'ai
joué dans ce drame de la Croix.
Je t'en demande pardon Jésus.
Je
m'arrête à un détail très
important, maintes fois j'ai
regardé la croix mais je n'ai
jamais pris conscience que Jésus
à les bras à l'horizontal. Des
bras pour m'accueillir et
accueillir tous ceux et celles
qui veulent revenir à Lui...
C'est un Dieu souffrant que j'ai
devant moi, mais un Dieu
accueillant et rempli d'Amour.
Jésus en contemplant ta
Croix je veux te dire merci de
m'avoir sauvé, de toujours
marcher avec moi dans les
moments de souffrances, d'être
la lumière sur mon chemin, oui
Jésus j'accepte de te suivre car
tout me vient de Toi Seigneur et
je t'aime tant...
Ton
enfant qui t'aime Zita |
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Douzième station :
Jésus meurt sur la croix
|
Après 3 heures de grandes
souffrances sur la croix, Jésus
dit : « Père, je remets mon âme
entre tes mains », et il rendit
le dernier soupir. En mourant,
il demanda à son Père de
pardonner à tous ceux qui
l’avaient fait souffrir. Il ne
fait pas que le dire, il
l’accomplit. Pauvre Jésus !
Sa
mère, Marie, et Jean le disciple
qu’Il aimait étaient là à ses
pieds. Même si cette scène est
triste à regarder, c’est une
scène pleine de tendresse et de
sens.
Tendresse de Jésus envers sa
Mère à qui Il donne un nouveau
Fils.
Tendresse de Jésus envers Jean à
qui il donne une nouvelle Mère.
Tendresse de Marie envers son
Fils qu’elle accompagne jusqu’à
la croix et de Jean envers Jésus
qui le suit jusqu’à la mort.
Il
donne sa Mère pas seulement à
Jean, mais à toute l’humanité,
donc à chacun et chacune de
nous. Merci Seigneur d’avoir
pensé même au coeur de tes
souffrances à nous donner ta
Mère en signe de ton amour.
Merci Seigneur. Merci pour avoir
non seulement aimé Marie et Jean
jusqu’à la fin, mais aimé tout le
monde que ton Père t’a donné.
Merci Seigneur. Merci.
Aide-moi Seigneur à t’aimer
comme Tu m’as aimé jusqu’au bout
et à aimer toutes les personnes
que Tu as mis sur mon chemin...
On
dit que la mort est l’acte le
plus important de la vie. Mais
quand Jésus meurt, ce n’est pas
l’acte le plus important pour sa
vie qui se réalise, c’est l’acte
le plus important de la vie du
monde. Il meurt pour nous tous,
toute sa vie a été une longue
préparation à la Croix qui
Sauve.
Il
y a toujours quelque chose de
dramatique dans la mort; qu'elle
soit physique ou qu'il s'agisse
de nos "petites morts"
quotidiennes ou de celles qui
marquent nos vies. Mais
remarquons-nous toujours les
"résurrections" qui s'ensuivent
? Il te redit sans cesse, n’aie
pas peur et sois dans la paix.
- Dans
ta vie de tous les jours, as-tu
déjà vécu des morts : mort d'un
idéal ? mort d'une espérance ?
d'un rêve ? d'un amour ? Comment
as-tu passé à travers cette mort
?
- Portes-tu en toi des petites
peurs, des angoisses, des
craintes qui t'empêchent de
vivre ? Identifie bien ses peurs
et déposent les au pied de la
croix de Jésus... Il saura t'en
libérer.
Comment arriver à voir la
lumière de PÂQUES si je porte en
moi tant de peurs ??....
Je te souhaite de faire le
passage de tes peurs à
l’Espérance promise, en mettant
ta Confiance en Jésus Ressuscité
capable de te redonner la vie. |
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Treizième
station : Jésus est déposé de la
Croix |
Tout est
consommé, son coeur s’est arrêté
de battre.
Quand les
soldats virent que Jésus était
mort, ils ne lui brisèrent pas
les jambes, mais un soldat avec
sa lance lui perça le côté;
aussitôt il en sortit du sang et
de l’eau. Tout cela est arrivé
afin que cette parole de
l’Écriture s’accomplisse : Aucun
de ses os ne sera brisé et un
autre passage dit : « Ils
lèveront les yeux vers Celui
qu’ils ont transpercé » (Jean 19
33-37)
La mort
est passée, le corps n’a plus de
couleur. Seules les tâches de
sang rappellent ses tortures. Il
est inerte entre les mains de
ceux qui se dépêchent à en finir
car le sabbat va bientôt
commencer. Il faut que tout soit
terminé avant.
Marie veut
prendre une dernière fois le
corps de son enfant. Les autres
femmes présentes sont enfermées
dans leur chagrin.
C’est avec
beaucoup d’amour et beaucoup de
respect qu’ils ont descendu le
corps de Jésus de la Croix pour
le remettre à sa Mère. Pauvre
Marie, les souffrances de ton
Fils sont terminées mais les
tiennes présentement sont si
grandes qu’on ne peut les
comparer. Marie combien de fois
t’aies-tu inquiétés pour ton
Fils, et bien là, Il est entre
tes bras, serre-le bien dans tes
bras ton Enfant bien aimé.
En tant
que parents, combien de fois nous
sommes-nous inquiétés pour nos
enfants ? Combien de fois nous
les avons trouvés dans des états
lamentables ? Combien de nuits
blanches avons nous passé à les
attendre parfois, mais pourtant
chaque fois que nous les
retrouvions nous leur avons
pardonné par amour.
La mort
vous fait-elle peur ?
Mort pour
vous est-il synonyme de
Résurrection ?
Quels sont les
sentiments qui vous habitent
quand un de vos proches décède ?
Chaque mortalité, vous fait-elle
prendre conscience de la
fragilité de la vie.
Voici la
méditation que je vous invite
de faire... |
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Quatorzième
station : Jésus est mis au
tombeau |
Joseph d’Arimathie
et Nicodème prirent le corps de
Jésus, l’enveloppèrent d’un
linceul en employant des
aromates pour ensevelir le corps
de Jésus. On l’enterrât dans un
jardin, tout près du lieu où
Jésus a été crucifié. Il y avait
là un tombeau tout neuf dans
lequel on n’avait encore jamais
mis personne, et c’est là qu’ils
déposèrent JÉSUS. (Jn19, 40-42)
Devant le
récit de sa mise au tombeau, 3
attitudes retiennent mon
attention :
Joseph et
Nicodème qui font cela dans le
silence, avec beaucoup de
respect et beaucoup d’amour...
La nuit peut venir tout est
fini... Les quelques personnes
qui suivirent Jésus jusqu’à la
fin ont fait l’expérience de
l’absence, Jésus n’était plus là
de corps, dans leur tête ils se
rappellent sans doute de bons
moments, de doux souvenirs, mais
ça ne comble pas leur peine,
leur angoisse. Pourtant Jésus
leur réserve une surprise de
taille, mais eux ne le savent
pas. Les Évangiles prennent
grand soin de dire que la tombe
était impénétrable, fermée par
une pierre trop lourde pour que
les femmes puissent la rouler.
Jésus est
le grain de blé qui meurt. À
partir du grain de blé mort
commence la grande
multiplication du pain qui dure
jusqu’à la fin du monde : c’est
le pain de vie capable de
rassasier l’humanité tout
entière et de lui donner la
nourriture de manière
surabondante : par la croix et
la résurrection, sur le tombeau
de Jésus, resplendit le mystère
de l’Eucharistie.
Sa vie
terrestre vient de se terminer.
Jésus est mis au tombeau pour
nous enseigner que nous devons
être nous aussi dépouillés du
vieil homme que l’on était pour
ressuscité à une vie nouvelle,
une vie d’amour et de
générosité.
La passion
et la mort de Jésus est l’acte
le plus grand de toute
l’histoire de l’humanité.
Prenons un temps pour
méditer sa mort ainsi qu’à
toutes les morts que nous devons
faire dans notre vie pour
devenir des Ressuscités avec
Jésus et grâce à Jésus.
Ce soir
Jésus t'offre à enlever la
pierre de ton tombeau, Il veut
te libérer de tout ce qui te
fait souffrir, Il veut que tu
lui confies tout ce qui te fait
peur, toutes tes angoisses, tes
appréhensions, tes difficultés
de pardonner, afin tout ce qui
te garde prisonnier ou
prisonnière, Il veut te donner
la liberté afin que tu goûtes la
joie d'être ressuscité.
Oseras-tu lui dire un OUI
inconditionnel ??
Bonne
méditation...
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Quinzième
station : Jésus est vivant |
Marie Magdala est arrivée en
toute hâte. En apercevant la
pierre roulée, le tombeau vide,
elle éclate en sanglots. Ils ont
volé Jésus se disait-elle !
Tout
près un jardinier cesse son
travail, la regarde un long
moment et lui dit : "Marie,
pourquoi pleures-tu ? Que
cherches-tu ?"
Maître, réponds
Marie Tu es Vivant alors... Elle
s'approche de Lui et n'en crois
pas ses yeux, elle voudrait le
serrer dans ses bras, lui
parler, s'informer de sa santé,
regarder l'état de ses plaies,
lui donner les dernières
nouvelles, mais Jésus demande à
Marie de ne pas le retenir car
Il n'est pas encore monté auprès
de son Père.
Va
plutôt trouver tes frères et dis-leur que tu m'as vu et
parlé...(ce qu'elle fit en
courant).
Simon Pierre fût le premier
arrivé, il regarde le linceul
resté là et le linge qui avait
recouvert la tête, non pas posé
avec le linceul mais roulé à sa
place. En voyant tout cela il
crut. Il avait dit : Le
troisième jour, Je ressusciterai
(Mt27,63) ce qui fût dit, fût
fait. Si Dieu est vivant disait
St-Paul, c'est pour nous
accompagner sur nos chemins de
vie et jusqu'à l'éternité.
C'est une journée comme les
autres pour les habitants de
Jérusalem, une journée bien
ordinaire mais pour les
disciples plus rien ne sera
pareil car Jésus est Vivant.
Pour
nous les chrétiens, Résurrection
doit signifier
paix nouvelle. C'est à cette
paix que Jésus nous convie,
elle doit signifier : joie du
disciple. Cette joie qui
traverse nos doutes, nos morts,
nos tristesses. Cette joie, elle
est offerte à tous ceux qui le
cherchent et à tous ceux qui
l'aiment. Ce matin Il veut la
déposer en toi à condition que
tu l'accueilles bien sûr.
Par
la parole, l'eucharistie et le
témoignage de notre foi est
appelée à vivre au quotidien
cette rencontre de Jésus mort et
ressuscité.
Laissons-nous interroger à la
lumière de l'Esprit-Saint : Ma
foi est-elle une rencontre de
JÉSUS, le Vivant ?
Est-ce que je médite souvent la
Parole de Dieu ?
Quelle est la place de
l'Eucharistie dans ma vie ?
Comme vais-je à partir
d'aujourd'hui partager ma foi ?
Que
le Soleil de Pâques fasse de
chacun de nous des êtres
transformés par l'Esprit Saint.
Que
Ta puissante Résurrection soit
avec nous tous les jours dans
les combats que nous menons pour
que notre vie soit toujours
meilleure.
Que
ce chemin de Croix que nous
terminons, soit pour chacun de
nous : chemin de vie et chemin
d'amour. Gardons confiance qu'en
lui remettant tout entre les
mains Il saura transformer notre
vie en résurrection.
En toute amitié Zita

Le
témoignage de Zita sur la
Résurrection
Avant d'être ressuscité par
Dieu, souvent l'inquiétude
m'empêchait de vivre, j'étais
trop inquiète du passé, trop
anxieuse de l'avenir, incapable
de m'émerveiller de ce que
j'avais à vivre dans le moment
présent. Parfois je passais à
côté de beaux moments car
j'étais abîmé dans mes souvenirs
du passé ou encore, je rêvais
d'un bonheur futur trop grand...
donc pas très heureuse.
Avec le temps et la grâce de
Dieu, j'essaie maintenant de
savourer le moment présent,
d'entendre battre mon coeur, de
me laisser toucher par une joie
ou une peine que je dois
vivre.... de me laisser
émerveiller devant les beautés
des saisons si différentes entre
elles, mais qui ressemblent
tellement à ce que je peux vivre
dans mon âme.
Maintenant je savoure le moment
présent comme un bon dessert
qu'on m'offre et dont je ne veux
pas en perdre une seule
bouchée...
Avant je cherchais Dieu partout,
un Dieu très loin, un Dieu
presqu'inaccessible et qui était
là trop souvent que pour les
autres (c'est ce que je
trouvais). Maintenant je demande
à Dieu d'être ressuscité tous
les jours car j'ai tellement
besoin de LUI.
Ce Jésus ressuscité, Il est là à
côté de moi, dans l'instant
présent, dans tout ce que mon
mari et mes enfants m'offrent,
dans la main tendue, le geste
généreux, Il est là dans ma
petite routine de tous les
jours, dans le regard des
autres, dans le pardon que moi
et mon mari on s'offre chaque
soir. Oui Il est là dans ma vie
de tous les jours.
Ma fidélité à Dieu m'incite à
lui parler très souvent, à me
laisser guider par Lui, à le
prier et lui demander de
m'accompagner sans cesse. Ce
qu'Il a fait pour moi, Il peut le
faire pour toi si tu lui ouvres
ton coeur. Jamais Il ne
s'impose.
Souvent on ne saisit pas
instantanément la présence de
Dieu dans les évènements qui
nous arrive mais en regardant
notre histoire de vie, on
s'aperçoit que Dieu y a toujours
été présent. Dieu est
l'Architecte de ma maison, Il
est le Rocher sur lequel Il fait
bon m'appuyer, Il est mon Berger
et avec Lui je sais que ma vie
n'en sera que plus belle.
Oui Jésus ne me lâche jamais la
main car j'ai toujours besoin de
Toi et je t'aime tant...
En toute amitié Zita
Le Seigneur veut nous rencontrer
dans ce que nous sommes
réellement, véritablement,
concrètement. Il veut nous
rencontrer dans notre histoire
de vie, avec Lui, pas de fiction
car Il sait démasquer la vérité.
Pourquoi trop souvent
tentons-nous de se dérober à son
regard ?
Ce n'est pas ce que tu as été
qui compte, non plus ce que tu
deviendras, c'est présentement
dans ce que tu es, dans ce que
tu vis avec Dieu qui est
important pour Jésus. Il veut te
façonner à nouveau... que lui
répondras-tu ?
Tu veux la
liberté... oses Jésus.... |
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