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Nous
étions heureux et déraisonnables
tous deux.
Moi chanceux d’apprendre, de
savoir, de grandir.
Tu étais mon professeur, moi, un
élève studieux.
Notre amour solide et fou nous
faisait frémir.

J'étais
insouciant mais heureux face au
monde;
jamais entre nous de questions
sur l’avenir.
Je n’ai pas vu venir cette
médisance immonde
ni le mal atroce qui allait te
faire souffrir.

Je
n’avais pas non plus compris
cette promesse
que tu m’as faite : jamais je ne
t’oublierai !
Jeune fou, inconscient sous
l’emprise de cette ivresse,
je n’avais rien compris.
Tu
m’as juré que tu reviendrais...
Un
article dans un journal, simple
fait divers :
une rumeur ? non, juste pour moi
l’horreur.
Ma vie a changé, j’étais brisé,
mais, fier,
j’ai compris ta promesse et mon
bonheur.

Depuis
ma vie a changé, mais ma
promesse est demeurée,
gravée dans mon coeur, dans mon
esprit.
Avec Tocéfa, 32 années après, je
t’ai retrouvée,
mais là aussi, cet amour m’a été
repris.

Cette
promesse, oui je la tiendrai, je
le jure.
Homme fier, je suis. Aucune
peur, je ne connais.
Ta promesse, ma promesse, je te
l’assure
bientôt, sans remords, je la
tiendrai.

Je
sais aussi que tu ne me juges
pas.
Je vois tes yeux, ton sourire,
ton visage me regarder
et dans ma peine guider mes pas.
Un jour, nous serons ensemble et
sans nuages.

Notre
amour sera le plus puissant.
Nous serons heureux
conjointement
toi et moi, simplement comme
avant,
sans chagrin, sans ressentiment.
Guide
encore mes pas, dirige ma vie.
Vers toi, je veux aller sans
chagrin.
Montre-moi ce chemin avec ton
énergie.
Merci ma déesse, reine de mon
destin.
Je
t’aime à l’infini

Patrick (Le magicien)
Mars 2004
Tous droits réservés
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